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lundi 11 juin 2007

« ET QUAND JE SUIS MALADE…CEST LUI QUI ME GUERIT »

Qu’est ce que la maladie ?

C’est une altération, une dégradation de la santé de sorte que l’individu se trouve dans un état général de malaise. A cette définition objective de la maladie, l’islam nous offre une dimension spirituelle du sens même de cet état.

La maladie comme épreuve

Le prophète sallallâhou alayhi wa sallam dit : « Le croyant est sans cesse éprouvé dans sa personne, dans sa progéniture et dans ses biens jusqu'à ce qu’il se rende à Dieu, exempt de toute faute ». (Rapporté par At-Tirmidi)

Durant sa vie l’individu est soumis à de nombreuses épreuves : la maladie, la pauvreté, la mort, les calamités…Ces circonstances douloureuses dévoilent chez lui un comportement qui peut exprimer soit de la révolte, soit de la reconnaissance, soit de l’ingratitude. C'est là que Dieu nous apprécie. Sommes-nous constants dans l’aisance comme dans la pauvreté, dans la maladie comme dans la santé, dans le malheur comme dans la joie ?

C’est l’occasion de ces grands événements que notre foi est mise à l’épreuve et qu’elle révèle soit son authenticité soit sa fausseté. Dieu nous met en garde, les épreuves sont inéluctables et il faut s’y préparer afin de ne pas être pris au dépourvu. Elles existent pour nous éprouver.

Dieu dit :

" Nous vous éprouvons pour connaitre ceux d'enete vous qui luttent, ceux qui sont constants."

(Sourate 47 ; verset 31)

D’après un hadith qoudi, Dieu qu’il soit Exalté dit :

« En vérité, je vous le dis, Je suis le Dieu véritable, il n’y a pas d’autre Dieu que Moi. Mohamed est Mon serviteur et Mon envoyé, quiconque se soumet à Mes arrêts, se résigne au malheur dont Je le frappe et se montre reconnaissant de Mes bienfaits, celui-là Je l’inscris au nombre des hommes à la foi sincère, et je le ferai ressusciter avec cette catégorie de justes : mais celui qui, au contraire, ne se soumet point à Mes arrêts, qui ne se résigne point aux afflictions dont Je le frappe et ne se montre point reconnaissant de Mes bienfaits, que celui-là prenne autre Dieu que Moi. »

La maladie efface les péchés

Le prophète a sallallâhou alayhi wa sallam dit :

« Tout mal qui atteint le musulman, s’agit-il d’une lassitude, d’une maladie ou d’une angoisse, même d’une piqûre d’épine, lui vaut de la part de Dieu une rémission de ses péchés. » (Boukhari & Mouslim)

« Tout croyant, touché par quelque maladie, verra Dieu s’en servir pour lui pardonner ses péchés » (Tabarani & El Hakim)

Les œuvres du malade continuent

Le prophète sallallâhou alayhi wa sallam a dit : « Quand un serviteur tombe malade ou part en voyage, Dieu lui inscrit l’équivalent de ce qu’il faisait (comme œuvres bonnes) à résidence en étant sain » (Boukhari & Abou Daoud)

Quelle attitude adopter face à la maladie ?

La patience

Sachant que la maladie efface les péchés et qu’elle constitue une épreuve, une attitude s’impose : la Patience.

Elle est une vertu indispensable à la vie et à la foi du musulman. Il doit habituer son âme à supporter l’adversité sans lassitude, attendre les résultats même s’ils ne sont pas immédiats et faire face aux difficultés quelles que soient leurs gravités et leur poids avec un cœur qui n’a point de doute.

Le prophète sallallâhou alayhi wa sallam disait : « Celui qui s’efforce à supporter patiemment (le malheur) Dieu le dotera de patience. Nul ne reçoit plus ample bonheur que la patience » (Boukhari & Mouslim)

Dieu a dit

« Wa sta3ino bisabri wsalawati wa inaha lakabiratoun ila 3ala lkhachi3ina »(Sourate 2 ; verset 45)

"Cherchez secours dans la patience et dans la prière."

Le malade doit se soigner

Le prophète sallallâhou alayhi wa sallam a dit : « Dieu a fait les maladies. Il a accordé à chaque maladie un remède, ne vous soignez pas par ce qui est illicite. » (Abou Daoud)

Le malade doit chercher à se soigner par tous les moyens permis par la morale islamique, tout en se remettant à Dieu pour l’issue heureuse de sa maladie car la guérison reste une volonté Divine.

Dieu a dit :

« Wa ida maridto fahowa yachfini »

(Sourate 26 ; verset 80)

La plainte du malade

Il est permis de se plaindre au médecin et à l’ami mais il faut louer Dieu avant de se plaindre.

Le prophète sallallâhou alayhi wa sallam a dit :

La visite du malade

Il est recommandé de se soucier de la santé de ceux qui nous entourent ainsi que de leur rendre visite s’ils sont malades.

D’après Abou Horeyra (رضي الله عنه), le prophète sallallâhou alayhi wa sallam a dit :

« Dieu à Lui la Puissance et la Gloire, au Jour de la Résurrection, dira : « Oh fils d’Adam !Je suis tombé malade et tu ne M’as pas visité ? Seigneur, répondit l’homme comment te rendre visite et Tu es le Seigneur des mondes ? Ne savais-tu pas que mon serviteur untel est tombé malade et tu ne l’as pas visité ? Ne savais-tu pas que si tu l’avais visité, tu M’aurais trouvé chez lui ?… »

(Rapporté par Mouslim)

Encourager le malade

L'encourager par de bonnes paroles afin de fortifier son âme et lui faire l’invocation suivante :

شِفَاءَ إِلاَّ شِفَاؤُكَ ، شِفاءً لا يُغَادِرُ سقَماً اللَّهُمَّ ربَّ النَّاسِ ، أَذْهِب الْبَأسَ ، واشْفِ ، أَنْتَ الشَّافي لا

« Allahouma adh-hib al-bas ssa Rabannas, ichfi wa enta achchafi, la chifa-a illa chifa ouka chifâ-an la youghadirou siqaman »

Aussi penser à raccourcir la visite sauf si le malade demande votre présence

Le visiteur peut demander aux malades des invocations en sa faveur

Le prophète sallallâhou alayhi wa sallam a dit : « Lorsque tu visites un malade demande lui de t’invoquer Dieu, ses invocations ressemblent à celles des anges. » (Rapporté par Ibn Maja)

Il est également recommandé d’invoquer Dieu en faveur du malade et de réciter le Coran.

Quelques invocations

Lorsqu’on se plaint d’un mal, le Prophète sallallâhou alayhi wa sallam a dit :

-----= (sept fois) (Bismillah – A3oudou bi3izatillahi wa 9odratihi min charri ma ajido wa ohâdiro )

Lorsqu’on rencontre un éprouvé le prophète a dit :

------= (El hamdoulillahi ladi 3afani min mabtalaka bihi wa faddalanî 3ala kathîrin mimman khala9a tafdîlan ) (rapporté par Attirmidi)

Qu'Allah guérisse nos frères et soeurs qui souffrent de tous maux

Allahouma Amine - Amine - Amine

ATEF MECHCHAT
MEDECIN STAGIAIRE

dimanche 14 janvier 2007

Les bienfaits de la prière

La prière est l’un des cinq piliers de l’Islam qui est recommandée aux Musulmans de l’accomplir. Elle est évoquée dans plusieurs versets du Saint Coran : «… et accomplis la Salât pour te souvenir de moi ». (Sourate Ta-Ha, verset 14).

En vérité, la prière est le remède et aussi la guérison divine pour toutes les maladies, qu’elles soient somatiques, organiques, psychologiques ou neurologiques ; elle est prophylactique et empêche le mal.

La salât, qui doit être effectuée cinq fois par jour, débute par la position debout, ensuite d'une inclinaison, puis d'une position accroupie. Le pratiquant touche par la suite le sol avec sa tête, puis répète les gestes, ce qui donne à l'ensemble les vertus d'un véritable exercice physique.

Au cours de la prière chaque muscle se met en mouvement ce qui mène à sa protection et à sa fortification.

Notre prière à nous musulmans a des bénéfices énormes. En effet, le corps humain se forme entre autres, d’os, d’articulations, de muscles, d’artères, de veines et de nerfs. Toutes ces composantes ont besoin de se lubrifier quotidiennement car, le repos total et le sommeil leur causent de l’indolence, du relâchement et de l’incapacité dans d’autres situations exigeant plus d’efforts. Par exemple, la thrombophlébite atteint plus les sujets qui sont inactifs et qui sont dans le repos complet.

La prière est un excellent exercice physique durant lequel se meuvent les articulations et les muscles, et s’active la circulation sanguine qui, elle aussi, stimule tous les autres appareils dans l’organisme . Que dites-vous alors de cinq (5) exercices physiques (cinq prières) par jour qui se répètent quotidiennement tout en agrandissant la foie de la personne qui prie en dieu le tout puissant.

As-Salât est considérée comme un stimulant pour la digestion et l’appétit. N’est ce pas que les moments de son accomplissement sont en rapport absolu avec cette moralité portée ! A l’aube, avant le petit déjeuner ; à midi avant le déjeuner ; au milieu de l’après midi, entre les deux repas (déjeuner- dîner) ; et enfin, le soir (le dîner) où la digestion est forte. Ainsi, on a pu grâce à la prière guérir beaucoup de maladies gastriques dans un temps record.

Sur le plan psychologique, on peut dire qu’en priant, le Musulman est convaincu que l’Homme ne lutte pas seul dans cette vie, il y’a un Créateur, Allah le Clairvoyant, le Juste et le plus Savant à propos de toutes les choses qu’il n’arrive pas à comprendre….S’il est victime (l’Homme) de l’injustice de quelqu’un, il s’en remet à Allah, l’Audient, le Clairvoyant qui lui fera justice, le plus Miséricordieux des Miséricordieux

Ce sentiment enveloppe la vie de l’être humain dans un climat de sérénité psychique l’aidant à vivre en bonne santé physique, avec un bien être mental et avec une quiétude sensorielle. Toutefois, réduire la prière (As-Salât) exclusivement dans l’esprit entraîne le stresse et la trouble. Parmi les traitements entrant dans la curation de l’angoisse et l’anxiété, est quand la personne qui en souffre se confie à quelqu’un à qui fait-elle confiance( son confident). Autrement dit, en parlant avec abondance et détails de ses ennuis, le malade finit par libérer son esprit de ses inquiétudes. Que dire donc de faire recours à Allah le Clairvoyant qui possède tous les biens….

1/ La prosternation favorise la baisse de la tension, et au fur et à mesure qu’elle se prolonge, l’hypotension grandit. cela dit, la prière peut être le plus important facteur diminuant lateinte de la tension chez les pratiquants. Aussi, elle peut être un traitement pour les personnes souffrant de la tension. les nombreuses prosternations sont considérées comme un exercice quotidien, régulier des centres de contrôles de la tension et leurs productions, ce qui favorise l’augmentation de leur capacité dans la régulation de la circulation sanguine. le corps alors,pourrait faire face à n’importe quel changement de position sans qu’il soit atteint d’étourdissements.

2/ Tout au long du jour, l’être humain s’expose davantage aux charges électrostatiques « électricité statique » de la couverture atmosphérique, qui se centralisent au niveau du système nerveux central. Mais, faut-il se débarrasser de toutes ces charges qui seraient capables de nous entraîner certains ennuis et douleurs, tels que la céphalée (un mal de tête), les courbatures et les douleurs cervicales. Cela dit, la prosternation nous met en contact direct avec la terre (le sol) qui les dégrade et les absorbe (les charges) complètement.de ce fais les prosternés sont, grâce à Allah Taâla, protégés contre les troubles psychologiques et la schizophrénie.

3/ La prosternation aide à l’épuration des sinus nasaux par l’évacuation de leurs sécrétions tout en diminuant le risque de survenu d’inflammation (la sinusite).

4/ La perfusion sanguine cérébrale augmente lors de la prosternation. Le sang apporte au cerveau les nutriments et l’O2 nécessaire pour accomplir sa fonction, en sachant que le cerveau est le centrer de commande du corps humain. La diminution du flux sanguin cérébral se manifeste clairement chez les sujets qui restent en position debout prolongée… l’augmentation du débit sanguin de la région de la tête aide à stimuler la circulation sanguine au niveau de la face et du cou leur procurant beauté et fraîcheur notamment quand il fait froid.

5/ La prosternation aide à prévenir la survenue des hémorroïdes et l’apparition des thromboses veineuses, elle guérit la constipation et est regardée parmi les meilleurs positions pour le traitement du prolapsus congénital de l’utérus.

6/Il a été prouvé que la prière « As-Salât » protège contre toute éventuelle atteinte des varices des membres inférieurs. Il a été démontré aussi que la négligence de la prière mène de façon vigoureuse vers cette maladie fréquente qui touche entre 10 à 20% de la population.

Et encore, la science n’as pas tout cernée, pensez à d’autres bénéfices de la prière que même la science ne peux comprendre ou même découvrir…

Si l’être humain (adorateur) recourt à Allah Taâla (Le Très-Haut) en ayant un cœur et une âme purs et sincères, Allah est avec lui. Et s’il prie humblement et avec une dévotion apparente et intime (interne), sa Salât est considérée comme une clinique psychologique et une source de remèdes pour beaucoup de maladies organiques.

ATEF MECHCHAT
Médecin G. Stagiaire

lundi 1 janvier 2007

LE SUJET DE TOUT LES TEMPS

Ah! L'amour! C'est l'un des sujets les plus discutés. Psychologues, sociologues, ethnologues, sexologues et scientifiques l'étudient sous toutes ses coutures; les artistes s'en inspirent depuis toujours sans en épuiser la source, et le commun des mortels en fait une quête quasi perpétuelle. Que ce passe-t-il donc quand on tombe amoureux? Le sentiment amoureux a un impact important sur l'organisme. Il est question ici des bouleversements occasionnés par la rencontre de l'âme soeur...

Les phéromones

Les phéromones ou phérormones sont des molécules invisibles et volatiles produites par les glandes situées sous les aisselles, autour des mamelons et dans les aines. Inodores, les phéromones ne sont pas captées par la muqueuse olfactive mais par un second système de l'odorat, l'organe voméronasal.

On a longtemps pensé que cet organe, très actif chez les animaux, ne fonctionnait pas chez l'homme. Plusieurs études ont prouvé le contraire.

L'androsténol, un des composantes de la sueur «fraîche» de l'homme et la copuline que l'on retrouve dans les sécrétions vaginales de la femme sont les principales phéromones sexuelles. Elles auraient de réels effets attractifs ou répulsifs entre deux personnes selon qu'elles sont compatibles ou pas. L'odeur d'une personne, si elle nous est agréable, nous permet de nous sentir bien et en sécurité, ce qui favorise le rapprochement. Si l'odeur nous est désagréable, nous serons portés à nous éloigner. On ne tombe pas amoureux d'une personne que l'on ne peut pas «sentir». On retrouve sur le marché des parfums aux phéromones censés augmenter le pouvoir de séduction. Épargnez vos sous! Leur efficacité n'a jamais été démontrée chez l'être humain.


Les amphétamines de l'amour

Non, tomber amoureux n'est pas une chose anodine ! Cela provoque de profonds changements dans votre organisme… Bien sûr, les premiers instants de la rencontre vont être une véritable tempête hormonale qui va dévaster votre corps : dopamine, adrénaline, ocytocine… Le chef de file de votre excitation porte un nom : la phényléthylamine. C'est l'amphétamine naturelle de l'amour et du bonheur. D'ailleurs, on la retrouve en petite quantité dans le chocolat, ce qui expliquerait que les demoiselles qui n'ont pas trouvé l'âme soeur compensent le célibat par quelques tablettes… La PEA ou la phényléthylamine réduit l'appétit et provoque une certaine hyperactivité. On a observé que lorsque deux personnes sont amoureuses, la PEA atteint le même niveau. C'est la raison pour laquelle vous pouvez passer des nuits et jours à parler sans manger autant que d’habitude.


La dopamine

L'action de la PEA ne s'arrête pas là. Elle stimule le relâchement de la dopamine, un neurotransmetteur qui agit sur plusieurs processus physiques et psychologiques. La dopamine est entre autres intimement liée au système limbique, une zone du cerveau qui est le siège des émotions et des fonctions vitales comme la soif, la faim et la sexualité.

La dopamine permet de renforcer certains comportements qui nous apportent du plaisir et de la satisfaction. Lorsqu'un événement est plus heureux que ce que l'on espère, la dopamine émet un signal de bonheur dont les effets euphorisants nous poussent à répéter l'expérience. On voudrait être toujours ensemble, on se téléphone dix fois par jour, on voudrait que ça dure toujours.

Les endorphines
La phényléthylamine, c’est fort, très fort ! Alors ton cerveau, il ne peut pas non plus s’en taper plus que de raison sous peine d’exploser. Après la phase coup de foudre, il passe à un truc plus soft : les endorphines. C’est une sorte d'opiacé qui met un coup de frein à la passion et plonge le cerveau dans l’état d’ivresse raisonnable de l’attachement. Une autre hormone est également produite : l'ocytocine. Celle-ci a été baptisée "l'hormone de l'attachement" par certains scientifiques, car elle serait notamment secrétée chez toutes les espèces animales monogames, dès le premier rapport sexuel… Résultat de cette production hormonale : l'anxiété, le stress et autres tensions disparaissent. Le couple devient un moyen de rester zen
. l'ocytocine est libérée dans le cerveau et dans le système reproductif chaque fois que nous touchons quelqu'un que nous aimons.

Les études avaient déjà démontré une augmentation de l'ocytocine pendant l'orgasme. Chez la femme, on la remarque particulièrement pendant l'accouchement et l'allaitement. On sait désormais qu'elle augmente aussi notre sensibilité au toucher et nous porte au rapprochement et aux étreintes. C'est une sorte de «colle hormonale» qui nous garde ensemble longtemps après l'épuisement de la phényléthylamine.

Cet effet est peut-être plus fort chez la femme à cause de son lien avec l'oestrogène, mais le toucher demeure, pour les deux partenaires, la meilleure façon de conserver le niveau d'ocytocine nécessaire pour faire durer le couple.

On pense même que l'ocytocine pourrait avoir un effet sur le vieillissement. Une étude a démontré que les personnes qui faisaient l'amour trois fois par semaine dans une relation stable paraissaient dix ans plus jeune que leur âge!

Quoique des études ont montré que certains couples voyaient leur taux de cortisol, l'hormone du stress, s'élever…. Les endorphines apportent le calme, soulagent la douleur et réduisent l'anxiété. Le sentiment de bien-être qu'elles procurent se traduit par une relation affective très forte que l'on ne veut pas interrompre. Vous pouvez maintenant parler, manger et dormir en paix. C'est l'amour attachement, l'harmonie complète. Un bonheur tranquille qui peut durer des années, si on passe à travers le sevrage de la phényléthylamine.

Bien sûr, on ne peut résumer la relation amoureuse à une simple formule chimique. Il est tout de même rassurant de savoir que le cerveau possède des ressources insoupçonnées qui s'adaptent aux différentes étapes de la vie amoureuse. Et que lorsque les effets de la phényléthylamine s'estompent, on peut, si l'on est patient, atteindre de nouveau le septième ciel.


ATEF MECHCHAT
Médecin G. Stagiaire

mercredi 13 décembre 2006

Amis Fumeurs ! Ceci vous concerne !!

Pour vous sentir en phase avec les copains, pour délirer et ne pas vous sentir exclus, et pour être stoune ; vous fumez du shit !!!! Mais sachez d’abord ce que vous consommez et ce que vous risquez avant de jouer au dur

Le Cannabis c'est quoi ??

Le cannabis est le nom scientifique du chanvre, c'est une substance psychotrope qui agit sur le cerveau, c'est un produit illégal, vendu au marché noir (culture, production, commerce et consommation sont punissables).
Il provient de la culture du chanvre et est de 3 types :
- L'herbe ou feuille de cannabis ou marijuana (Beuh)
- La résine de cannabis ou haschich (shit)
- Sous forme d'huile ou de confiture (+ rare)

Quels sont les effets recherchés ??

Tout d'abord les effets dépendent de :
- La forme de consommation (fumer, manger)
- La technique de consommation (profondeur de l'inhalation)
- La teneur en THC du cannabis
- L'état d'esprit du consommateur
- Le contexte de la consommation

Pendant le “trip”, l’usager peut manifester les symptômes suivants :

Sécheresse de la bouche et la gorge; nausées, vomissements ;
Yeux rouges, mydriase (dilatation des pupilles)
tachycardie, hypertension/hypotension ;

Détente musculaire
Trouble du mouvement et vertiges
Somnolence

Baisse de la productivité et de la concentration

Modification de la perception du temps

altération de la mémoire à court terme.
Les troubles de la mémoire disparaissent après l’arrêt de la consommation.

L’usage de cannabis peut traduire un mal-être psychique - parfois insoupçonné - pouvant se transformer en paranoïa, crises d’angoisses, sentiment d’oppression.

Au niveau psychique, la substance peut diminuer l’attention et aggraver des troubles psychiques existant. Un syndrome amotivationnel (démotivation) peut apparaître, ainsi que : manque d’estime de soi, intempérance, dépression et tendances suicidaires. Il existe une corrélation entre l’usage prolongé du cannabis et dépression chez certains patients. Différentes études, à la crédibilité variable, suggèrent des liens entre schizophrénie et cannabis.

Dépendance ??

Il n'y a pas de dépendance physique comme une drogue « dure » (cocaïne, héroïne), le cannabis entraîne une faible dépendance psychologique (comparable à celle du café ou chocolat)! ! !
D'un point de vue sanitaire, il est dangereux au meme titre que le tabac et l'alcool qui sont des drogues légales. !

Une faible dépendance physique existe mais elle n’est généralement pas perçue comme addictive, du fait du faible taux d’accoutumance. Des cas de dépendance psychologique ont été constatés, notamment lors d’une utilisation chronique. Il faut cependant signaler qu’une dépendance physique au tabac, utilisé dans la confection du joint, se manifeste très souvent chez les fumeurs réguliers de cannabis.

Risques pour la santé

À long terme, même si les effets ont encore besoin d’être étudiés, on cite cependant des affections durables des voies respiratoires similaires au tabac : toux, cancer bronchique, bronchite chronique, emphysème (du fait d’inhalations profondes et prolongées). Par ailleurs, l’inhalation de la combustion de produits de coupe parfois présents dans le haschich expose l’usager à des risques aussi aléatoires que néfastes.

Selon une étude, fumer trois joints équivaut à fumer un paquet de cigarettes. La fumée de cannabis contient sept fois plus de goudron et de monoxyde de carbone que la fumée du tabac seul. Cet essai est en contradiction avec d’autres travaux scientifiques qui estiment que « fumer du cannabis n’accroit pas le risque de cancer » ou que les risques cancérigènes sont à imputer à la présence de nicotine due au mélange avec du tabac.

Sur le plan psychique on note une :
- Diminution des facultés cognitives (concentration et capacité d'apprentissage)
- Perte de mémoire

La consommation régulière de joints, chez l’homme, contribue à une baisse de la fertilité.

Pendant la grossesse, la consommation de cannabis risque d’entraver l’activité cérébrale du foetus, retardant le développement du cerveau in utero.

Consommations !

La consommation de cannabis est un peu plus fréquente en ville qu'à la campagne; elle se fait essentiellement le week-end, en groupe, le but principal étant très nettement la recherche de plaisir, de la détente et de l'euphorie.

L'usage répété ou régulier du cannabis est nettement plus répandu dans certains groupes d'âge, notamment chez les adolescents et les jeunes adultes.
C'est également vers 15-16 ans que l'on commence en général à consommer pour la première fois du cannabis.
Les hommes sont plus nombreux à avoir tenté l'expérience que les femmes L'usager du cannabis n'a pas de portrait type. De nombreuses personnalités et certains hommes politiques ont même reconnu en avoir fumé.
Quant à la « théorie de l'escalade», les différentes études ont démontré que le passage à des drogues dures ne représente que des exceptions.

Alors selon vous : fumer ou ne pas fumer du cannabis ?

Le coran l’a prohibé, la science l’a confirmé, a vous de juger.

ATEF MECHCHAT
Médecin G. Stagiaire