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samedi 17 février 2007

Le Web 2.0: Quelques outils pratiques de travail

Le Web 2.0 est un terme qui désigne la transition en Internet du web basé sur des applications traditionnelles à des applications web destinées à un utilisateur final que ça soit les entreprises ou de simples individus.

Les blogs, wiki, coût au clic, flickr sont les formes les plus répandues de cette nouvelle génération du web 2.0. Le succès de ce dernier est dû à une simplicité d´usage et une diversité de fonctionnalité (Interface interactive, diversité du contenu, échange d´informations…).

Dans le présent article je vous invite à découvrir quelques utilités de web 2.0, simples mais de grande utilité.

La Plate-Forme ELGG :

Il s´agit d´une plate-forme conçue en Mars 2004 par Ben Werdmuller et David Tosh et dont l´objectif est de permettre la création d´espace virtuelle où des individus ou communautés peuvent partager leur ressources et construire leurs propres réseaux d´apprentissage. La Plate-forme est flexible est peut être adapté aux besoins de son utilisateur.

Pour que vous ayez une plus amples idées sur les performances de la plate-forme, je vous avance deux exemples de communauté d´apprentissage crées sous l´égide de Elgg :

International Elgg community (http://www.elgg.net)

Il s´agit d´un espace où des professionnels et des chercheurs dans divers domaines construisent leur réseaux d´apprentissage tout en apprenant des autres. En tant que simple utilisateur vous pouvez accéder à une source importante d´information et entrer en contact avec des personnes d´intérêt pour vous.



« La comunidad del CICEI :» (http://comunidad.cicei.com) C´est la communauté du Centre de Recherche CICEI de l´université de Las Palmas Gran Canaria. Il permet aux étudiants du centre d´échanger leurs connaissances, leur ressources et outils de travail, de débattre sur des sujets d´intérêt pour leur formation et d´interagir avec leurs professeurs.

Del.icio.us : (http://del.icio.us)

C´est une application web de catégorisation collaborative des sites web par le grand public, elle a plusieurs fonctionnalités et permet à l´utilisateur de :

v Gérer sa liste des sites favoris et d´y avoir accès a partir de n´importe quel autre ordinateur

v De partager des ressources web avec des connaissances et toute la communauté de del.ici.us

v D´avoir accès à la liste des favoris des autres membres de la communauté.

C´est un site web simple, utile et qui peut fournir à son utilisateur une base de données importantes de ressources internet.

Box.net (http://www.box.net)

Il s´agit d´un service internet qui te permet de garder et de partager des fichiers en ligne.

Les fichiers peuvent être étiquetés, ou organisés en dossiers. Il est très pratique surtout qu´il suffit d´être connecté à internet pour avoir accès à ses dossiers.

J´espère que ses petits exemples vous sont d´utilités et qu´on pourrait en tant qu´aux participants dans ce blog mettre notre touche sur cette toile du web 2.0 en investissant convenablement notre intelligence collective et en contribuant (dans la mesure du possible) à la diffusion et dissémination d´une « bonne et saine information ».

Asmaa Skareb
Universidad de Las Palmas de gran Canaria (ULPGC)
Diploma de tercer ciclo en tecnologias de informacion y sus aplicaciones


dimanche 14 janvier 2007

Comment conduire une mission d´audit de connaissance?

L´audit des connaissance est une pratique devenue courante dans l´entreprise et dont le but principal est de faire un diagnostic organisationnel du capital social et son utilisation. Il s´agit d´un processus d´évaluation et d´examen des connaissance tacites et explicites au sein de l´entreprise et d´identification des flux et des réseaux de connaissances. C´est un outil de grande importance qui permet d´avoir une vision plus claire sur les atouts et les besoins en terme de ressources cognitives et sur principaux axes d´intervention sur lesquels il faut s´arrêter pour rentabiliser de manière efficiente le capital social de l´entreprise.

Une mission d´audit de connaissance s´étend généralement sur trois grandes phases :

Phase 1 : La préparation de la mission

Phase 2 : La collecte des donnés

Phase 3 : L´analyse des données

§ La préparation d´une mission d´audit

Selon S.Choy, cette phase doit atteindre deux objectifs principaux, premièrement l´orientation de la mission et deuxièmement la détermination de la prédisposition de l´entreprise à initier des projets de connaissance.

Par orientation on se réfère au devoir de l´auditeur d´expliquer à toutes les personnes qui seront mise à l´exercice de l´audit les objectifs visées par sa mission et ce dans le but de dissiper leur doutes et gagner leur confiance, chose très importante dans le K-audit surtout dans la phase d´analyse des réseaux sur laquelle on reviendra ultérieurement.

Le deuxième objectif de cette première phase est la mesure de la prédisposition de l´entreprise à initier un projet de gestion de connaissance. En effet cela consiste en l´identification du profil de la culture régnant dans l´organisation. Pour cette fin plusieurs méthodes sont utilisées, dans le présent article on vous présentera brièvement celle proposée par Claudia et al dans leur ouvrage « Human Systems Assessment ». Il s´agit d´un model basé sur cinq composantes principales : Contrôle, Cohérence, Information et Communication, Alliance et enfin Innovation. Chacune de ces composantes fera objet d´étude grâce à des questionnaires qui doivent respecter certaines normes. Les résultats obtenus sont regroupés sur une table qui classifie les entreprises en 5 catégories : Non encore préparées pour des K-Projets, Peu acceptable, Acceptable, Bien préparée, Prête au changement.

§ La collecte des données

Elle est basée principalement sur des questionnaires, observations et interview avec les départements et personnes concernées. Cette phase a trois principaux objectifs :

  1. L´élaboration d´un inventaire de connaissance. Il s´agit d´un « listing » de connaissances, compétences et habilités nécessaires pour la prise des décisions au niveaux des différents axes d´activités de l´entreprise.
  2. L´identification des principales sources de connaissance dans l´entreprise et la visualisation des flux et interactions entre les employés et les départements. Parce que comme le disait Samuel JonsonKnowledge is of two kinds: we know a subject ourselves, or we know where we can find information upon it .
  3. La détermination des types de connaissances échangées, leur complexité, relevance…

§ L´analyse des données

Elle se base sur trois principaux outils :

1. L´analyse des réseaux sociaux : C´est une méthode d´analyse qui consiste à identifier les flux d´informations entre les différents acteurs d´un réseau. Elle permet de détecter les failles au niveau d´organisation d´un réseau. Dans le cas d´une mission de K-Audit elle nous renseigne –entre autres- sur la circulation de l´information au sein de l´entreprise et sur le mécanisme de création et d´échange de connaissance.

2. Les inventaires de connaissance : Ils sont construits sur la base des données collectées dans la deuxième phase. Ils peuvent constituer une référence pour l´entreprise au moment d´implanter un projet de gestion de connaissance

3. Le « mapping » de connaissance : C´est une représentation graphique des résultats de la mission qui permet d´avoir une meilleure vision sur les sources de valeur potentiels et sur les actions à entreprendre pour améliorer la gestion du capital social.


« La connaissance a cessé d´être un simple moyen pour que l´économie atteigne ses objectifs. Aujourd´hui la connaissance c´est l´économie ». C´est une ressource d´une grande valeur mais qui pose encore problème au moment de son extraction et transformation en ressource utilisable et génératrice de valeur. L´audit de connaissance vient pour accompagner les entreprises et les préparer à investir avec un minimum de risque dans un capital social qui peut beaucoup donner pour l´organisation.

Notes : Dans cet article K-Audit désigne l´audit de connaissance

Asmaa Skareb
Universidad de Las Palmas de gran Canaria (ULPGC)
Diploma de tercer ciclo en tecnologias de informacion y sus aplicaciones

lundi 1 janvier 2007

La pratique de l'audit dans les projets de gestion de connaissance

Dans le langage des affaires seules les performances comptent, la survie d´une entreprise dans un marché est une variable dépendante de sa rentabilité et sa capacité à gérer efficacement les différents paramètres de son écosystème.

Aujourd´hui, les entreprises se trouvent face à un grand défi, celui de réussir le passage de l´ère de l´économie industrielle à l´ère de l´économie de la connaissance. Un passage qui exige avant tout une forte conviction et une prise de conscience de l´importance du changement, pour cela l´effort doit être à la hauteur de l´enjeu.

Dans les dernières années, le marché de la concurrence a évolué à une vitesse vertigineuse et comme toute évolution elle est cause et effet du changement ; Le facteur de succès d´une entreprise ne dépend plus de ce qu´elle fait sinon de ce qu´elle sait. L´innovation, Le Networking et la gestion de la connaissance sont dorénavant au cœur du management de cette nouvelle ère.

L´importance de la gestion de la connaissance

Si j'ai à positionner la gestion de la connaissance dans la carte des préoccupations d'une entreprise je la mettrai sans le moindre doute dans le centre et ce pour les raisons suivantes :

  • Une gestion efficace de la connaissance est synonyme d´un environnement de travail collaboratif où le savoir faire est partagé entre les différents acteurs de l´entreprise.
  • La gestion de connaissance est avant tout un précurseur de l´innovation. Le partage des savoirs est source de création de nouvelles opportunités d´affaires, de nouvelles solutions et de nouveaux produits ou services
  • La gestion de la connaissance permet à l´entreprise d´avoir une meilleure idée sur son capital intellectuel et ses besoins en terme de compétence.
  • La gestion de connaissance pourra assurer le succès d´autres initiatives comme le benchmarking et la veille stratégique ….


Qu´est ce qu´un audit des connaissances ?

L´audit est une étape décisive dans la conduite de changement au sein d´une organisation, il est indispensable de savoir ce dont on a besoin mais il est encore plus important de savoir comment l´obtenir. Dans le cas d´un projet de gestion de connaissance comme dans tous projets d´ailleurs l´audit s´impose comme une étape cruciale qui doit accompagner le projet dans toutes les phases de son cycle de vie. Mais qu´entend on par audit des connaissances ? Le concept est relativement nouveau mais l´audit comme pratique en général est connu depuis longtemps. Par audit des connaissances on se réfère à l´examen et l´évaluation du savoir organisationnel, et au processus d´identification des flux et des réseaux de connaissances.

Une mission d´audit de connaissance a pour objectif de :

  • Identifier et décrire les besoins d´une entreprise en terme de connaissance et compétence
  • Éclairer les managers quant à la stratégie de gestion de connaissance de leurs entreprises
  • Identifier les connaissances tacites et explicites pour tous les domaines d´activités clés
  • Étudier la possibilité d´implémentation d´un projet de gestion de connaissance en dressant un bilan sur la culture organisationnelle
  • Etc.

L´audit des connaissances est une pratique souvent omise par les entreprises lors de l´implémentation de projets relatifs à la connaissance, d´où le nombre important d´initiatives qui se trouvent vouées à l´échec. Une entreprise ne peut pas faire face à un problème qu´elle n´arrive pas identifier. L´audit s´impose donc comme une étape indispensable qui éclaire l´entreprise sur ses atouts, ses besoins, son niveau de préparation et sur ses priorités stratégiques. Dans le prochain numéro on reviendra plus en détails sur l´audit comme processus, ses étapes et ses principaux outils.

Asmaa Skareb
Universidad de Las Palmas de gran Canaria (ULPGC)
Diploma de tercer ciclo en tecnologias de informacion y sus aplicaciones



mercredi 13 décembre 2006

La connaissance un enjeu stratégique dans l´ère de la nouvelle économie

La gestion des connaissances, l´audit des connaissances, l´analyse des réseaux de connaissance, la connaissance organisationnelle; Voici des concepts très à la mode dans la littérature du management du 21ème siècle. Pourquoi « la connaissance » est devenue soudainement le centre des préoccupations des managers? Pourquoi de plus en plus d´entreprises font appel à des experts pour la gestion de leur capital social? Et que sera le point précurseur de cette mutation dans la philosophie des organisations?

Qu´entend on par « connaissance »

Avant de faire étalage de mes réflexions sur le sujet, il me semble opportun de définir d´abord le concept « connaissance » -ce qui n´est guère une tâche facile-. En effet il existe plusieurs définitions où chaque auteur (influencé par un contexte, une culture et des perceptions différentes) se focalise sur un aspect plus que sur un autre, ainsi on se trouve avec une infinité de définitions et classifications. Pour ne pas s´attarder longtemps sur ce point on empruntera la définition de Walczak qui décrit la connaissance comme « toute donnée, habilité, contexte ou information qui permettent une meilleure prise de décision et résolution de problème ».

La connaissance : « un avantage compétitif pour les entreprises » ?

Dans le contexte actuel où les organisations sont contraintes de se soumettre aux aléas du marché et de s´adapter continuellement aux changements, la connaissance surgit comme un atout de grande importance pour la création de la valeur et la favorisation de l´innovation.

Le développement rapide des nouvelles technologies d´information et de communication était le précurseur de l´apparition d´une nouvelle économie ou la valeur d´une entreprise ne dépend pas étroitement et uniquement de ses performances financières sinon de plusieurs paramètres tangibles et intangibles comme la connaissance. Les entreprises ayant pris conscience de l´importance de cet atout et ayant su le gérer de manière efficiente ont pu augmenter leur efficacité interne et se démarquer de manière apparente sur leur marché.

Le GURU mondial dans ce domaine reste les japonais qui ont su exceller non seulement en tant qu´entreprises mais en tant qu´économie grâce à une culture d´affaires qui puisent ses racines dans la fédération des forces cognitives de l´organisation et la mise en commun de savoir. Ce petit archipel de l´océan pacifique, pratiquement sans ressources naturelles a investi et a parié sur la connaissance de ses personnes et l´histoire nous confirme la rentabilité de son investissement.

La connaissance ça se gère aussi..!

La gestion de connaissance reconnue plus sous l´appellation anglaise Knowledge management désigne la capitalisation des connaissances à travers des outils -le plus souvent technologique-. Elle a pour objectif de rentabiliser le capital social de l´entreprise et augmenter sa contribution dans la création de valeur ajoutée et l´obtention d´avantage compétitive.

Les enjeux majeurs d´un projet de gestion de connaissance sont :

La compétitivité : Elle a une relation directe avec l´innovation ; L´entreprise cherche à exploiter son savoir pour créer de nouveaux produits et services et pour le développement de nouvelles stratégies- surtout marketing-.

L´efficacité : Une gestion basée sur un travail collaboratif, une bonne communication entre les différents acteurs et une mise en commun de savoir sont facteurs clés pour l´augmentation de l´efficacité en terme de qualité de travail.

Productivité: Une bonne gestion de connaissance est synonyme d´un accès plus rapide aux savoirs et méthodes de travail ce qui a un impact positif sur la productivité de l´entreprise.

La mise en place d´un projet KM

Aujourd´hui il existe une multitude de cabinets de conseils et d´experts qui offrent leur service dans le domaine et qui accompagnent les entreprises dans leur projet de gestion de connaissance. Leur intervention est indispensable pour dresser un bilan de départ sur la possibilité d´initier ce type de projet dans l´enceinte de l´entreprise et sur les requis nécessaires pour rentabiliser l´investissement engagé.

La gestion de connaissance est loin d´être une simple démarche, c´est un processus élaboré qui implique tous les acteurs de l´entreprise et qui vient rentabiliser des gisements de ressources humaines et technologiques souvent inexploitées (ou mal exploitées) par l´organisation.

La mise en place de ce type de projet dans une entreprise est une façon d´initier le changement au lieu de le subir en disséminant une culture de partage, de création et d´innovation et en se dotant d´un avantage compétitif de grande valeur pour l´entreprise.

Asmaa Skareb
Universidad de Las Palmas de gran Canaria (ULPGC)
Diploma de tercer ciclo en tecnologias de informacion y sus aplicaciones